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Dragon Ball Super : pourquoi Goku Black reste le méchant le plus choquant de la saga

Par Julie Glawi , le 3 janvier 2026 à 23:22 , mis à jour le 3 janvier 2026 - 8 minutes de lecture
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Goku Black a retourné l’univers Dragon Ball dès sa première apparition. Le public pensait avoir tout vu, puis ce reflet sombre de Son Goku a fait exploser les compteurs. Aujourd’hui encore, il demeure la référence du méchant choc !

Impact immédiat : le double maléfique qui a brisé tous les codes

Dès l’épisode 47 de Dragon Ball Super, la silhouette de Goku Black surgit dans un ciel rougi, abat Future Bulma et force Trunks à fuir. Cette scène violente met la barre très haut : pour la première fois, un ennemi porte littéralement le visage du héros.

L’effet miroir fonctionne à 200 % : chaque sourire sadique rappelle le Goku jovial que l’on connaît. Dès lors, le spectateur doute : et si la bonté de Goku tenait à un fil ?

Origine divine : quand Zamasu vole le corps de Goku

La révélation frappe comme un coup de Tonfa de Nicky Larson : Zamasu, apprenti Kaioshin de l’univers 10, utilise les Super Dragon Balls pour échanger son corps avec celui de Goku. Il inaugure ainsi le Plan Zéro Humain, persuadé que la création a raté le casting des mortels.

Au passage, il massacre la famille Son et réduit la Terre du futur à un décor post-apo. Rarement Dragon Ball avait osé un tel hors-champ tragique.

Super Saiyan Rose : la transformation qui a glacé la planète otaku

Bleu pour les mortels divinisés, rose pour un dieu dans un corps de Saiyan : la logique chromatique est imparable, mais visuellement l’effet est dingue. La première explosion d’aura rose fluo renverse le public, façon annonce de deadline le vendredi soir.

Sur les réseaux, les captures d’écran pleuvent encore : les cheveux roses sont devenus l’icône d’un vilain culte, à la hauteur du rire de Freezer ou du sourire de Cell.

Pouvoirs signature : lame d’énergie, faux dimensionnelle et clones d’ombre

Coupez, tranchez, répliquez : telle est la routine de Black. Sa Energy Blade mutante passe de l’épée courte à la faux capable d’ouvrir des failles spatio-temporelles. De ces failles jaillissent des clones qui noient Goku et Vegeta sous un tsunami de ki sombre.

Ajoutez le Black Kamehameha et une régénération partielle en fusion : même Beerus reconnaît la menace. Le combat final oblige Goku à sortir le bouton-contact de Zeno, preuve que la hiérarchie divine elle-même vacille.

Une menace métaphysique toujours d’actualité en 2026

Malgré son effacement par Zeno, Goku Black hante les débats : jeux vidéo, cartes à collectionner, fan-mangas… sa cote monte encore. Bandai a d’ailleurs relancé en 2026 une ligne de figurines “Dark Multiverse” avec lui en tête d’affiche.

L’idée d’un dieu déchu possédant le corps du héros touche une peur vieille comme le Voyage en Occident : combattre son propre reflet. Cette tension nourrit théories et fan-arts sans fin.

L’héritage de l’arc Trunks du futur : un avertissement sur les voyages temporels

Au-delà de la baston, l’arc rappelle que chaque saut temporel crée un coût moral. Trunks pensait sauver son monde, il déclenche une réponse divine qui le prive finalement d’univers. Le message est clair : jouer les héros sans plan B, c’est prendre le risque d’appeler Zeno au téléphone rouge.

En résumé, Goku Black restera cette alarme rouge clignotante : quand la justice tourne à l’obsession, même un apprenti dieu peut devenir le pire cauchemar de la création.

Tombée dans la marmite de la culture geek avant même de savoir marcher, Julie ne jure que par une chose : l’énergie pure. Fan inconditionnelle et encyclopédie vivante de Dragon Ball Z, elle applique la philosophie de Goku au quotidien : toujours dépasser ses limites, même s’il s’agit juste de finir une série culte en un week-end.

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