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C’est officiel : Dragon Ball Z Kakarot franchit un cap historique avec 10 millions de fans !

Par Julie Glawi , le 20 janvier 2026 à 15:09 - 5 minutes de lecture
découvrez le succès historique de dragon ball z kakarot qui dépasse les 10 millions de fans à travers le monde, un cap majeur pour la célèbre franchise.

Dragon Ball Z Kakarot vient de passer un seuil qui fait lever la tête même en plein rush de fin de journée. Le jeu affiche désormais 10 millions de joueurs, un cap historique, propre et net. Et oui, ça pique la curiosité, parce que ce chiffre raconte bien plus qu’une simple vente.

Il y a des succès qui durent une saison, et d’autres qui s’installent comme un générique qu’on connaît par cœur. Ici, c’est la deuxième catégorie. La communauté a grossi, encore, et personne ne semble prêt à lâcher la manette.

Alors, comment un jeu sorti il y a quelques années arrive encore à rassembler autant, sans s’essouffler?

Dragon Ball Z Kakarot : 10 millions de joueurs, ce que ça change vraiment

Quand un titre atteint 10 millions, ce n’est plus juste un “beau score”. C’est un signal marché, un KPI qui clignote en rouge dans tous les bureaux d’éditeurs. Et dans le cas de DBZ Kakarot, ça veut dire une franchise qui reste bankable, même après la nostalgie.

Ce chiffre pèse aussi côté communauté. Plus de joueurs, c’est plus de captures, plus de discussions, plus de retours sur les contenus. Bref, un écosystème qui se maintiens tout seul, et ça, c’est rare.

Et au fond, c’est peut-être ça le vrai pouvoir du jeu. Il met tout le monde d’accord, anciens comme nouveaux.

Un succès qui vient aussi du “format Kakarot”

Kakarot n’a jamais été un simple jeu de baston. Il a été pensé comme une grande session “souvenir” jouable, avec de l’exploration, des quêtes, des petites tâches qui font respirer. Oui, parfois c’est un peu répétitif, mais c’est aussi ça le rythme, presque confortable.

Un exemple concret. Refaire l’arc Saiyan avec un enchaînement cinématique propre, puis partir pêcher ou cuisiner juste après, c’est absurde… et ça marche. Le cerveau passe en mode détente, puis repart en mode combat, comme un planning bien calé.

Ce mix action et quotidien, ça accroche plus longtemps qu’un mode versus classique. Insight simple, mais solide.

Et forcément, quand la base est saine, le contenu autour peut faire le reste.

Pourquoi Dragon Ball Z Kakarot garde ses fans sur la durée

La vraie question n’est pas “pourquoi ça a marché”. La question c’est pourquoi ça continue. Parce que dans la vraie vie, entre les mails, les transports, et les journées qui débordent, il faut un jeu qui accueille sans agresser.

DBZ Kakarot a ce côté “retour au bercail”. On lance une partie et, en deux minutes, tout revient. Les musiques, les poses, les moments cultes, et même les silences avant les grosses claques.

Résultat, le jeu devient une pause mentale, pas juste un challenge. Et ça, ça fidélise.

La nostalgie, oui, mais avec un vrai travail de mise en scène

La nostalgie seule ne suffit pas, sinon tous les jeux rétro-carton exploseraient les compteurs. Ici, il y a un vrai effort sur les transitions, la narration, les combats clés. Ça rejoue l’histoire, mais ça la met aussi en valeur, comme une version remaster dans la tête.

Petite scène parlante. L’arrivée de certains antagonistes, avec la caméra qui insiste et les effets qui montent, ça rappelle les soirées Club Dorothée où tout le monde se taisait d’un coup. On connait déjà la suite, mais on reste scotché, quand même.

Le jeu transforme des souvenirs en expérience, et c’est exactement la différence.

Et quand la mise en scène marche, il reste un dernier carburant. Le contenu additionnel.

10 millions de fans : l’effet DLC et l’effet “reviens, on a du neuf”

Le maintien dans le temps passe souvent par un process simple. Sortir des DLC qui donnent une bonne excuse pour relancer, même vite fait, “juste une heure”. Et cette heure devient trois, classique.

Ce qui est malin, c’est que certains ajouts parlent à des publics différents. Les puristes veulent revivre une période précise, d’autres viennent pour tester un nouveau style de progression. Ça étale l’audience au lieu de l’empiler au même endroit.

Et au passage, ça crée des discussions en ligne, donc une seconde vague d’attention. Encore une boucle qui s’auto-alimente.

Un fil conducteur simple : revenir à l’essentiel, arc par arc

Le jeu a un avantage énorme. Dragon Ball Z est déjà découpé en arcs mémorables, avec des enjeux clairs, des pics d’émotion, et des “boss” qui marquent. Donc le suivi se fait naturellement, comme un agenda en blocs, facile à reprendre.

Un exemple côté joueurs. Beaucoup relancent pour “refaire Cell” ou “revivre Buu”, pas pour tout recommencer. Le jeu autorise ce rapport à la carte, presque comme une playlist, et ça évite la fatigue.

Quand un titre respecte le temps des gens, il gagne des années de vie. C’est bête, mais c’est la base.

Tombée dans la marmite de la culture geek avant même de savoir marcher, Julie ne jure que par une chose : l’énergie pure. Fan inconditionnelle et encyclopédie vivante de Dragon Ball Z, elle applique la philosophie de Goku au quotidien : toujours dépasser ses limites, même s’il s’agit juste de finir une série culte en un week-end.

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